Les monteurs levageurs

Intégrés au Pôle "Rénovation Métallique et Mécanique" et au Département "Ponts Métalliques", ils sont au total une centaine chez BC. Par la qualité de leurs opérations de chantier, ils véhiculent directement l’image de l’entreprise vers le client : ce sont les monteurs-levageurs.

Formation
Il n’existe pas de formation scolaire spécifique au métier de monteur-levageur, il s’agit plutôt d’une formation de terrain. Le jeune monteur-levageur bénéficie de la transmission de savoir et d’expérience de la part des plus aguerris dans ce domaine. A son arrivée chez BC, le monteur-levageur se trouve donc progressivement mis en situation, intégré à une équipe, sous la direction d’un responsable de chantier. Ainsi, sa formation se réalise phase après phase, chantier après chantier, pour qu’il puisse maîtriser les techniques et les matériels des plus simples aux plus compliqués.

Faisant preuve de compétences et d’envie de progresser, le monteur-levageur est proposé pour suivre des formations dispensées par des organismes agréés afin d’obtenir des autorisations de conduite d'engins souvent nécessaires aux accès et manutentions : nacelles élévatrices de personnel, chariots de chantiers, ponts roulants...
Pour l’exécution de travaux spécifiques, le monteur-levageur peut être convié à suivre des formations internes :

- rivetage pour l’entretien de ponts ou bâtiments anciens, voire classés
- culottage pour l’activité câbles
- vérinage pour le montage ou la restauration de ponts et charpentes
- élingage, principalement pour le levage de charges lourdes
- pose de joints de chaussée...
De plus, sur sélection, le monteur-levageur peut recevoir des formations habilitantes très particulières dispensées par des organismes certifiés, notamment pour les activités sur les sites nucléaires en exploitation.
Ainsi, ce métier comporte de multiples facettes et implique une durée d’apprentissage très longue.

Activités et aptitudes
Piloté par le responsable de chantier, le monteur-levageur doit réaliser l’assemblage et le montage des pièces constitutives de l’ouvrage dans le respect des règles de sécurité.
Au quotidien, le monteur-levageur peut être amené à régler, vériner, serrer des boulons, meuler, découper au chalumeau, riveter...
Il doit suivre les planifications et les directives de l’encadrement de chantier en appliquant les méthodes précises prédéfinies par le Conducteur de travaux et le Bureau d’études, notamment lors d’opérations de levages délicats, de lancements de ponts neufs ou de transferts de charges en restauration d’ouvrages anciens.
Il est demandé au monteur-levageur d’être polyvalent et de savoir faire preuve d’autant de rigueur pour des ouvrages ordinaires que pour des ouvrages exceptionnels, dans la construction comme dans la rénovation.
Ce métier exige d’être dur à la tâche et habile. Le travail s’effectuant à l’extérieur, le monteur-levageur ne doit pas avoir le vertige ni craindre les conditions climatiques difficiles. Pour assumer les nombreux déplacements, une grande disponibilité est de mise. Enfin, dans un contexte où chaque rôle est déterminant, un véritable esprit d’équipe est essentiel pour que le chantier aboutisse.

Perspectives d’évolution
Le monteur-levageur peut évoluer dans sa carrière en franchissant les quatre niveaux de qualification de son métier jusqu’au statut d’ouvrier hautement qualifié. Faisant preuve d’organisation, il peut accéder ensuite aux fonctions de chefs d’équipe.
L’excellence dans ces actions, complétée de qualités indispensables de commandement et d’autonomie, le prédispose aux prérogatives de Maître Chef d’équipe, lesquelles doivent lui ouvrir théoriquement l’accès à la fonction de Responsable de Chantier.

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